désordre

Vote et maths ?

Temps d'élection....

Les grandes peurs se réveillent, avec bien des à-priori court-circuits de la raison.

Ils donnent l'impression d'économiser la réflexion, "l'analyse concrète d'une situation concrète".

On utilise des modèles non pas pour explorer la réalité, mais pour la remplacer.

Ainsi, "un plus un égale deux" ( mais quel est le sens de "plus", n'est-ce pas chère Eve et cher

Adam ?)

Ou " on ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre" : mais les banquiers les ont.

Ou "Si ça continue à décroître, il ne restera plus rien" ( Merci, ô asymptote!)

Ou " à l'université, ils sont 500 par amphi, pourquoi ne seraient-ils pas 50 en terminale?

Les maths, supports de métaphores et de rigueur peuvent bien aider à éviter les pièges que tendent

au citoyen pas mal de bateleurs de mauvaise foi.

En voici un exemple pour les pièges de"  l'ordre " et du " désordre": l'ordre paraîtrait rassurant

parce qu'il engendrerait l'ordre et le désordre inquiétant parce qu'il engenrerait le désordre.

Un petit exercice du niveau Troisième ou seconde avec un tableur peut avoir une importance

culturelle colossale de ce point de vue.